jj2p - Maire de Sarlat | Ancien ministre et Conseiller d’État | Candidat aux législatives, 4ème circonscription de Dordogne

Libre … mais toujours avec vous !

 

Je remercie chaleureusement les électrices et les électeurs qui m’ont apporté leurs voix au premier tour des élections législatives. Les résultats ne me permettent pas d’être présent au second tour. Après avoir parrainé Emmanuel Macron à l’élection présidentielle, je voterai en cohérence pour la candidate « En Marche » dimanche prochain.

Comme vous le savez, dès janvier dernier, j’ai souhaité reprendre ma liberté politique et être un candidat « sans étiquette » à un moment où les vieux clivages droite-gauche et les pratiques partisanes volaient en éclats. Après le RPR, l’UMP créée avec Alain Juppé, était un vrai mouvement qui rassemblait la droite et le centre. Puis, nous sommes peu à peu devenus un parti politique au sens archaïque du terme, radicalisé et « unijambiste ». Au plan local les dirigeants de LR ne se sont jamais posé la question de savoir pourquoi, depuis le départ d’Yves Guéna, nous allions de défaite en défaite. Pourquoi nos principaux responsables qui en constituaient l’architecture nous quittaient les uns après les autres ou en étaient exclus. Avec nos militants et nos sympathisants, de moins en moins nombreux, nous courbions l’échine. Je me suis senti comme enfermé dans une logique de « servitude volontaire » qui m’était devenue insupportable après la primaire de la droite et du centre.

Ma fidélité envers Alain Juppé, qu’encore une fois des méthodes détestables ont empêché de venir me soutenir, est indéfectible et c’est par considération et respect pour tous ceux qui m’avaient accompagné dans mes victoires comme dans mes défaites, que je n’ai pas souhaité adhérer à un autre mouvement politique, fût-il celui créé par Emmanuel Macron. Force est de constater que la route ainsi tracée était ambiguë et difficile : les sujets de fond qui seront à traiter par la prochaine législature, qu’il s’agisse, notamment, de la continuité des soins, de la reconnaissance politique de l’espace rural, de la fracture numérique, de la mobilité ou de la carte scolaire, étaient quasiment inaudibles.

Mais, l’irrésistible mouvement créé par l’élection présidentielle entraînant dans son sillage les candidats d’« En Marche » force l’admiration et le respect. Ceux qui n’ont pas compris cela et qui ne perdent jamais le besoin de chercher hors d’eux-mêmes des responsables à leurs infortunes feraient bien de se repasser le film des derniers mois et de se poser la seule question qui vaille : pourquoi en sommes-nous arrivés là ? On ne peut pas penser le monde de demain en vivant le monde d’hier.

Je souhaite ardemment que ce mandat présidentiel soit une réussite, comme je souhaite participer avec bon sens et réalisme, à quelque niveau que ce soit, à la reconstruction nationale dans notre intérêt bien compris à toutes et à tous. J’apprécie aujourd’hui le bonheur de pouvoir agir librement pour Sarlat, le Périgord et avec l’ensemble de ses habitants sans arrière-pensée aucune.

Comme l’a écrit Simone de Beauvoir, « Le présent n’est pas un passé en puissance, il est le moment du choix et de l’action ».

Jean-Jacques de Peretti

Source : Essor Sarladais – 15 juin 2017

 

 

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Je remercie les électrices et les électeurs qui m’ont apporté leur voix au 1er tour des élections législatives dans la 4ème circonscription de la Dordogne.

Malheureusement, les résultats ne me permettent pas d’être présent au scrutin de dimanche prochain.

Après avoir parrainé Emmanuel Macron à l’élection présidentielle, je voterai pour la candidate d’En Marche lors du scrutin du 18 juin 2017 pour faire du quinquennat une réussite et participer à la reconstruction nationale.

 

Jean-Jacques de Peretti

 

 

J'ai besoin de vous ! 
Essor Sarladais – 8 juin 2017

 

Le paradoxe de la ruralité est une réalité : si la République est riche de la diversité de ses territoires, force est de constater qu’elle ne remplit pas sa promesse d’égalité entre eux. Il en résulte un accroissement continu des inégalités territoriales, qu’elles soient économiques,  sociales ou culturelles. Au même titre que nos Régions, nos Départements ou nos Métropoles, la reconnaissance politique de la Ruralité est devenue une exigence.

Nous avons fait beaucoup de choses ensemble et avec vous je ne crains pas ce nouveau défi. Notre territoire, je le connais bien. Je l’arpente et je le sers depuis longtemps. Jamais je ne l’ai oublié, jamais je ne l’ai quitté, jamais je n’ai trahi votre confiance lorsque vous me l’avez confiée. Si je vous sollicite à nouveau, c’est parce que nous entrons dans un autre monde politique : nos partis politiques traditionnels ont volé en éclats et Emmanuel Macron avec son gouvernement conduit par Édouard Philippe sont assurés de disposer d’une forte majorité à l’Assemblée nationale. Plus que jamais, dans ce contexte, je crois qu’un individu est pleinement responsable de ses actes dans les convictions qui sont les siennes. Cela n’est possible que s’il est tolérant, indépendant et que s’il peut exercer son libre arbitre et sa curiosité d’esprit. Cela implique de s’engager en toute liberté à la recherche de la vérité, de la moralité et du « bien vivre ensemble ». L’instruction, l’éducation, la solidarité sont les outils de cette quête qui n’a pas d’âge. Mais cela implique aussi une certaine expérience dans une Assemblée qui ne peut être une cour d’école. Que voulons-nous pour nos territoires ruraux ? Tout à la fois les libérer et les protéger.

Libérer nos territoires parce que le bon sens appelle à une clarté, une lisibilité et une simplification de nos lois. La France est diverse, on ne peut pas « plaquer » les mêmes contraintes ici et là. Le bon sens appelle tout à la fois ce découplage entre le rural et l’urbain et l’accomplissement de cette cohésion territoriale qui porte en elle l’Egalité à laquelle nous aspirons tous.

Protéger nos territoires parce que nous avons besoin pour « vivre et travailler au pays », comme partout ailleurs en France, qu’y soient notamment assurées la continuité des soins, une mobilité géographique effective, une fracture numérique résorbée et une carte scolaire stabilisée à trois ou cinq ans.

Cette feuille de route que je m’assigne avec ma suppléante, Cécile Dulon, pour les 5 années de la prochaine mandature, je ne peux la suivre que si, dès le premier tour de ces élections législatives, vous la partagez avec nous.

Vers ce nouvel horizon, celui qui n’a pas l’esprit libre aura des pensées toujours confuses. Pour notre ruralité et plus particulièrement pour le Périgord, je tire ma force de mon expérience dans le privé, au sein de gouvernements, dans nos instances régionales ou départementales et plus encore à travers ces 10 dernières années passées au Conseil d’État. Plus que jamais dans ce grand mouvement qui nous entraîne, c’est à nous de faire évoluer nos lois et de donner un sens à notre engagement politique pour réussir le pari d’une société nouvelle. J’ai besoin de vous !

Jean-Jacques de Peretti

 

Source : Essor Sarladais – 8 juin 2017.

 

 

 

 

 

 

Le 12 janvier dernier, devant l’impuissance des partis politiques traditionnels à rassembler pour la défense de l’intérêt général, j’ai décidé de quitter Les Républicains pour agir en homme libre ouvert aux entreprises nouvelles pour la France et le Périgord. 
Lors de l’élection présidentielle, et sans adhérer à son mouvement, j’ai apporté publiquement et avant le premier tour mon soutien à Emmanuel Macron, dont le projet pour la France se rapprochait de celui d’Alain Juppé, auquel mon soutien demeure indéfectible. Tout cela s’est fait naturellement, avec une vision claire, sans faux-semblants, sans promesses. De par mon expérience tant au niveau national que local, dans l’enseignement, en entreprise et au gouvernement, je connais les difficultés qui sont les nôtres, mais je sais aussi qu’il faut donner une volonté à notre temps. C’est la raison pour laquelle je sollicite votre confiance.
Depuis plusieurs semaines je vais dans chacune de nos communes, à votre rencontre  pour échanger et partager à partir de réalités concrètes le diagnostic d’une ruralité qu’il nous faut rétablir car elle a été oubliée. Rétablir la ruralité, c’est y rétablir l’espoir par sa reconnaissance politique. Les régions ont été réorganisées, les compétences des départements redéfinies, le statut des métropoles et des communautés d’agglomération fixé. Il reste que nos territoires ruraux sont livrés à eux-mêmes à travers des communautés de communes disparates. La loi doit consacrer un véritable statut à l’espace rural.

C’est, aujourd’hui, le seul moyen de nous inscrire dans l’avenir et de libérer les énergies de nos territoires par des procédures de prises de décisions adaptées, simplifiées et équitables. Si on ne comprend pas que les territoires français sont divers et qu’ils doivent être les propres acteurs de leur développement, on n’a pas compris grand-chose. 
L’importance est dans l’action sur le terrain comme je l’ai fait, notamment, en créant le Pays du Périgord noir. Le défi de l’équilibre des territoires, de leur accessibilité, des services rendus au public en proximité, notamment des services de santé, de la fracture numérique, du développement durable ou de la transition énergétique, qui rejoint les nouveaux enjeux de notre agriculture, sont autant de projets portés par le nouveau gouvernement. Nous devons l’accompagner, c’est ma ferme intention.
Ce nouvel horizon qui s’ouvre à nous nécessite de la compétence, mais aussi de la loyauté dans un contexte de recomposition de notre vie politique qui interdit les demi-mesures ou la tiédeur de certains engagements.
Fort de mes expériences nationales et de terrain, fier de ce que nous avons déjà fait ensemble, à l’écoute de toutes et tous, je m’investirai chaque jour, avec Cécile Dulon, au service de nos territoires qui font la France. Telle est la dynamique dans laquelle nous voulons vous entraîner pour nous rassembler dès le premier tour de cette élection législative.

 

 

 

 

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