jj2p - Maire de Sarlat | Ancien ministre et Conseiller d’État | Candidat aux législatives, 4ème circonscription de Dordogne

Jean-Jacques de Peretti
Ensemble, le Périgord !
4 rue Magnanat                                                                             
24200 SARLAT

   Sarlat, le 28 mai 2017

Chère Madame, Cher Monsieur, Chers Amis,

 

Dans quelques jours, les électrices et les électeurs de la 4ème circonscription de la Dordogne seront appelés à désigner leur prochain Député. Ce dernier devra assumer une responsabilité importante, et soutenir sans faille toutes les initiatives qui auront pour objet d’assurer la relance et le développement de l’activité économique dans notre pays.

Comme vous le savez, j’ai apporté mon parrainage à Emmanuel Macron qui portait un projet économique à la fois équilibré et soutenable. Elu à la Présidence de la République, ce dernier a nommé comme Premier ministre Edouard Philippe, avec lequel nous avions élaboré le projet économique d’Alain Juppé en vue de la primaire de la droite et du centre. De fait, j’aurai à cœur de soutenir l’action gouvernementale telle qu’elle sera conduite dans les prochains mois.  

Aujourd’hui, si je m’adresse à vous personnellement, c’est parce que vous occupez une place particulière dans la vie active, que vous connaissez mieux que quiconque l’état de notre territoire au dynamisme duquel vous contribuez, que vous êtes en première ligne des difficultés qui s’y présentent, et que vous savez les défis que nous devons surmonter avant qu’ils ne se révèlent, avec le temps, comme de formidables opportunités.  

Pour cette raison, je prends l’engagement de tout faire durant la prochaine mandature pour que les conditions de vie de nos entreprises, de notre artisanat et de nos commerces soient facilitées. 

Dans mon action à l’Assemblée Nationale, et plus particulièrement après dix ans passés au Conseil d’Etat, l’entreprise aura toute sa place et je veux vous présenter ici quelques grandes lignes du projet que je porte en faveur des acteurs du monde économique. 

Bien conscient que les entreprises sont créatrices de valeur et d’emplois nets, l’une de mes priorités sera de libérer le travail, tout en le rendant compétitif et attractif. À ce titre, je suis pour un abaissement du taux de l’impôt sur les sociétés, qui doit être ramené dans la moyenne européenne, conjugué à une réduction du coût du travail, par le biais d’une diminution des cotisations familiales sur l’ensemble des salaires en particulier. En ce sens, je proposerai ou voterai toutes les propositions et projets de lois qui permettront d’alléger les charges sociales et fiscales pesant sur les entreprises, et qui vous redonneront plus de liberté et des marges de manœuvre.  

Dans le même sens, je souhaite que le cadre réglementaire dans lequel vous évoluez soit plus souple, moins contraignant sur le plan normatif et celui des obligations administratives dont la combinaison constitue un frein à la création et à la croissance des entreprises. Notre environnement économique doit être  mieux adapté aux spécificités de nos territoires, garant d’une concurrence libre et non faussée

Ici, il me semble par exemple important de faciliter la vie des chefs d’entreprise dans leurs relations avec l’administration, de réviser les règles d’accès aux marchés publics pour les petites et moyennes entreprises qui, aujourd’hui, s’en trouvent parfois exclues de manière injuste. Sur le même plan, je considère qu’il faut réviser les règles découlant de la directive « Détachement des travailleurs » pour que celles-ci soient plus justes, tout comme il faut veiller à ce que soient harmonisées au niveau européen nos méthodes de calcul des cotisations sociales, à la fois sur les taux mais aussi sur l’assiette qui sont très différents d’un pays à l’autre.  

Dans le même esprit, je veux moderniser la protection sociale des indépendants. Nous devons, comme le préconise Emmanuel Macron, y mettre un terme et le remplacer par un guichet unique adossé au régime général, sans augmenter les cotisations. 

Je souhaite, aussi, libérer pleinement l’esprit d’innovation pour permettre à nos entreprises de contribuer au rayonnement de la France et de son savoir-faire à l’international. À ce titre, je suis favorable au maintien du Crédit Impôt Recherche pour toutes les entreprises.  

Ensuite, je veux favoriser l’adaptation rapide de la France aux nouvelles formes de travail. Nos territoires ruraux ont tout à gagner avec le développement des formes de travail à distance. Parallèlement, il faut cependant encourager toutes les formes de portage juridique, fiscal et social des indépendants, pour leur épargner des tâches de gestion souvent lourdes, et leur permettre de se concentrer sur leur cœur de métier en favorisant leur mobilité ; ce qui suppose la mise en œuvre d’une politique de continuité territoriale ambitieuse et émancipatrice.  

Enfin, je partage l’idée d’une nécessaire décentralisation des négociations sur l’organisation du travail au niveau de l’entreprise, ce qui relève du simple bon sens. 

Les 11 et 18 juin prochains, vous aurez à faire un choix important pour notre territoire. Vous savez ce que nous avons déjà fait ensemble, comme vous savez pouvoir compter sur moi à ne rien transiger lorsqu’il s’agit de la défense de la ruralité, et de notre Périgord tout particulièrement : fort de mon expérience et de mes  années passées en entreprise, j’ai à cœur de libérer les forces vives d’un territoire profondément marqué par l’esprit d’entreprendre.  

C’est ce contrat de mandature que je vous propose. Avec votre soutien, j’assumerai toutes mes responsabilités à l’Assemblée nationale, et serai à vos côtés pour les cinq années à venir. 

 

 

 

 

 

Jean-Jacques de Peretti
Ensemble, le Périgord !
4 rue Magnanat                                                                             
24200 SARLAT

   Sarlat, le 28 mai 2017

Chère Madame, Cher Monsieur, Chers Amis,

 

Dans quelques jours, les électrices et les électeurs de la 4ème circonscription de la Dordogne seront appelés à désigner leur prochain Député. Ce dernier devra assumer une responsabilité importante : celle de les représenter à l’Assemblée nationale pour les cinq années à venir, d’y faire entendre leur voix, et plus largement d’y défendre une ruralité mise à l’épreuve.

 

L’agriculture et sa défense sont au cœur de mon projet. Depuis plusieurs semaines, j’ai été dans chacune de nos communes pour échanger et partager avec vous votre diagnostic et, notamment, l’absence de solutions adaptées aux situations locales et au cadre de travail avec lequel chacun d’entre vous doit pourtant composer au quotidien.

 

Je sais les difficultés qui sont les vôtres. Aujourd’hui, si je m’adresse à vous personnellement, c’est parce que vous occupez une place particulière dans notre société, que vous connaissez mieux que quiconque l’état de notre territoire, que vous êtes en première ligne des difficultés qui s’y présentent, et que vous savez les défis que nous devons surmonter ensemble.

 

Pour cette raison, je prends l’engagement de veiller durant la prochaine mandature au respect qui doit être garanti aux territoires ruraux, et de tout faire pour que les conditions de vie de nos agriculteurs soient meilleures.

 

Dans mon action au Parlement, l’agriculture aura toute sa place, et je veux vous présenter ici quelques grandes lignes du projet que je porte en faveur des acteurs du monde agricole.

 

Loin de vouloir une énième conférence dont rien ne sort, si ce n’est de grandes promesses, l’une de mes priorités sera de plaider pour l’organisation d’Assises de la ruralité où des élus et des acteurs des territoires ruraux pourront établir une « feuille de route » listant les engagements à prendre pour répondre concrètement aux difficultés rencontrées sur chaque territoire. C’est dans ce cadre que devrait être lancé le plan de transition agricole de cinq milliards d’euros, dont le Président de la République a pris l’engagement.

 

Je veux favoriser une agriculture de proximité, qualitative et performante, en valorisant les circuits courts et l’agriculture biologique ou raisonnée pour répondre aux attentes des consommateurs, et simplifier par exemple la contractualisation avec les collectivités pour privilégier autant que possible l’alimentation locale de nos enfants en milieu scolaire.

 

Je souhaite également que le cadre réglementaire dans lequel vous évoluez soit plus souple, moins contraignant sur le plan normatif, et mieux adapté aux spécificités de chacun de nos territoires. Le ministère de l’agriculture doit ainsi devenir le pivot de toutes les règles s’appliquant aux agriculteurs, de sorte que le cœur de la mission d’administration ne sera plus la sanction, mais le conseil de l’accompagnement, comme s’y est engagé Emmanuel Macron.

 

Surtout, je veux que votre travail soit mieux reconnu. Les agriculteurs doivent d’abord vivre de leur travail, plutôt que des aides publiques. Ils devront être payés au prix juste en soutenant les organisations de producteurs dans leurs négociations avec les industriels. Le droit européen de la concurrence doit évoluer en ce sens. A cet effet, je voterai toutes les propositions et tous les projets de lois qui permettront d’alléger les charges sociales et fiscales qui pèsent sur les entreprises agricoles et agroalimentaires, qui vous redonneront plus de liberté et des marges de manœuvre. C’est dans le même sens qu’il faut réviser la fiscalité agricole pour vous permettre de mieux lisser vos revenus et de vous constituer une épargne de précaution.

 

Toujours dans le même esprit, je veux renforcer le poids des agriculteurs au sein des filières alimentaires, pour permettre une sécurisation des relations entre les différents acteurs, et celui des producteurs, pour leur donner du pouvoir vis-à-vis des industriels de l’agro-alimentaire.

 

Je souhaite ensuite vous aider à promouvoir une agriculture innovante, capable de répondre aux besoins exprimés et d’exploiter les potentialités de chaque territoire. Chez nous, j’accompagnerai toutes les initiatives innovantes comme j’ai pu le faire à Marcillac-Saint-Quentin avec la méthanisation ou encore sur de petites niches identitaires comme l’oie qui disparaîtra si nous ne nous dotons pas en sarladais d’un abattoir pour volailles grasses.

 

Enfin, je partage l’analyse du Président de la République, qui considère qu’il faut reconstruire l’Europe. Il nous faut une Europe qui protège. Je lui apporterai mon soutien dans toutes les réformes qui auront pour objectif de réorienter la politique agricole commune pour mieux soutenir les producteurs, de favoriser la mise en place d’outils de régulation adaptés à chaque filière, ou bien encore de mobiliser par exemple d’importants moyens financiers pour permettre à nos paysans de produire mieux et de se moderniser.

 

Les 11 et 18 juin prochains, vous aurez à faire un choix important pour notre territoire. Je sais pouvoir compter sur vous, comme vous savez pouvoir compter sur moi et sur mon expérience

 

à ne rien transiger lorsqu’il s’agit de la défense de la ruralité, et de notre Périgord tout particulièrement.

 

Sur la base du contrat de mandature que je vous propose, j’assumerai, avec Cécile Dulon, ma suppléante, toutes mes responsabilités à l’Assemblée nationale, et serai à vos côtés et à votre disposition pour les cinq années à venir.

 

 

 

 

 

De vous à moi

Être député, c’est faire l’unité d’une circonscription en permettant à chaque commune d’être partie prenante de la réussite d’une politique nationale. Mais nos territoires, comme nous le savons tous, sont extrêmement diversifiés. Il faut tout à la fois bien les connaître pour respecter leurs différences et mesurer l’impact des politiques nationales, trop souvent uniformes, pour que celles-ci soient adaptées à leur diversité. Dans le prolongement des engagements du Président de la République, ce règlement minutieux des textes qui seront adoptés par la future majorité relèvera principalement de l’Assemblée nationale. C’est ce travail, trop longtemps laissé à une technocratie qui ne parle qu’entre elle, et que notre administration décentralisée ne comprend même plus, qui doit désormais revenir au Parlement. C’est dire l’ampleur de la tâche qui attend celui que vous désignerez pour vous représenter à l’Assemblée nationale. Je ne prétends pas être le meilleur pour cela même si j’ai sans doute quelque savoir-faire en la matière, mais à mon sens cela ne suffit plus aujourd’hui. Il y a une face cachée de ma démarche politique que je ne vous ai jamais dévoilée. Je souhaite le faire à l’occasion ces élections : on peut, comme on dit « faire de la politique », mais on ne le fait jamais bien si l’on ne s’intéresse pas aux autres.

Notre département, et plus particulièrement notre circonscription, a besoin de ce regard qui au-delà des grands discours révèle une profonde affectivité vis-à-vis des gens qui vivent à côté de nous, sur notre territoire, et qui se débrouillent comme ils peuvent. Dans la région Aquitaine, notre département a le taux de pauvreté le plus important et les salaires les plus bas, la plus forte précarité énergétique (40 000 foyers ayant droits) et un taux de croissance du RSA exponentiel. Cette situation doit être l’une des préoccupations prioritaires de celui ou celle que vous choisirez pour vous représenter. Pour ma part, j’ai sollicité Cécile Dulon pour être ma suppléante, elle sera si je suis élu mon assistante parlementaire sur le terrain et plus particulièrement chargée d’une approche au cas par cas, d’une mission impérative de déceler ce qui fait que certaines personnes vivent sans joie dans le silence. La situation dans laquelle se trouvent certaines familles ou certains foyers chez nous est devenue inacceptable. C’est bien beau de dire qu’il faut vivre au pays si l’on se recroqueville sur soi-même. Comment peut vivre une mère de famille, isolée, avec deux enfants et 1000 € par mois ? Ou une retraitée agricole qui a travaillé toute sa vie depuis l’âge de 14 ans et qui se retrouve avec une retraite de 700 € par mois ? Pourquoi vous dire cela aujourd’hui ? C’est pour que vous mesuriez toute l’importance des décisions qui sont prises à Paris et qui devront désormais être souples dans leur application sur le terrain. Il faut pour cela un doigté qui nécessite tout à la fois de s’inscrire dans une majorité qui adoptera les grandes lignes d’une politique nationale propre à redresser le pays, mais aussi qui devra être créative, innovante, notamment par voie d’amendements, pour qu’elle rejoigne les attentes concrètes de notre quotidien telles que vous les exprimez, parfois violemment, par votre vote.

« Le privilège des grands, c'est de voir les catastrophes d'une terrasse ». J’ai toujours pensé pour ma part que c’est en entrant dans les foyers que l’on prend conscience de l’immense responsabilité qui nous échoit lorsqu’on représente des citoyens qui ont placé en nous leur confiance. C’est dans cette perspective que je me suis toujours projeté et que j’ai pris mes décisions. C’est cet engagement que je prends si les 11 et 18 juin prochains vous nous faites confiance. jjp

       

       

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