jj2p - Maire de Sarlat | Ancien ministre et Conseiller d’État | Candidat aux législatives, 4ème circonscription de Dordogne

A dimanche prochain !

 

Dimanche prochain, au terme d’une campagne dont le climat a été autant surréaliste que violent, nous serons face à un choix désormais clair entre deux projets de société qui sont antinomiques.

D’un côté, celui d’Emmanuel Macron. C’est un projet cohérent qui défend à la fois la liberté et la justice sociale, qui veut adapter et protéger une France rassemblée face à la mondialisation, repenser l’Europe pour qu’elle soit plus efficace et réorienter la zone euro vers une croissance mieux partagée.

Sur le temps court et sur le temps long, ce projet est fondé, à l’instar de celui d’Alain Juppé, sur l’adoption de réformes profondes mais tranquilles : il porte en lui notre incontournable adaptation au monde nouveau. C’est le projet auquel la majorité de nos concitoyens ne peut, désormais, qu’adhérer. Il est animé par l’idée que nous devons nous faire mutuellement confiance et par cette conviction profonde qu’ensemble nous pouvons bâtir une France nouvelle qui crée, une France de sécurité et de progrès pour chacun. Une France qui dépasse les vieux clivages, comme je n’ai cessé de le vouloir en Périgord.

De l’autre, le projet porté la candidate du Front National : un projet de repli national, articulé sur une sortie de l’Union européenne et de la zone euro, émaillé de mesures floues, ambiguës et dangereuses. Son discours instrumentalise colère, chômage, précarité, pauvreté. Il n’apporte aucune réponse aux défis de notre temps. Il se nourrit d’une confusion générale pour conduire certains d’entre nous à s’abstenir, emportant avec lui un recul des libertés individuelles et de leurs garanties qui fragiliserait notre démocratie.

Un tel projet ne peut trouver d’écho au pays de La Boétie, ni auprès d’un gaulliste qui, comme moi, demeure attaché aux valeurs de la droite et du centre que j’ai toujours défendues.

C’est avec cette liberté de pensée que je partage le diagnostic d’Emmanuel Macron lorsqu’il souligne que « la France est à un point de bascule ».  C’est la raison pour laquelle je l’ai rejoint. Comme je l’ai fait lors du premier tour des élections présidentielles, je voterai à nouveau pour lui. C’est dans ce mouvement de rassemblement, qu’en conscience, je souhaite vous emmener. Ensemble ne doutons plus de l’avenir, nos doutes sont des traîtres et nous privent de ce que nous pourrions souvent gagner de bon parce que nous avons peur d'essayer. Lorsqu’elle se rassemble la France est conquérante ! Alors, ensemble, dimanche prochain faisons confiance à Emmanuel Macron !

 

Jean-Jacques de Peretti

Ancien ministre

 

 

Source : Essor Sarladais – 4 mai 2017.

 

 

 

 

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